Poésie

Dans les chemins de traverse,
Le vent chante dans les herbes mourantes.
Il chante la mélodie de la mort,
Il pleure la terre assoiffée,
Il chuchote l’appel du désespoir.
Nous autres gaulois, marchant sur ses terres arides,
Effarés devant le spectacle de cette agonie,
Nous voilà de détourner yeux et oreilles,
Et de nous entretenir de tout et de rien,
Continuant, fous que nous sommes, à nous bronzer au soleil.

